Bienvenue à Eléonor Picciotto, notre nouvelle chroniqueuse cuisine et voyages

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Des rubriques voyages et cuisine… Vaste et ambitieux programme auquel Eléonor Picciotto a décidé de s’atteler pour JSBG. C’est que, voyez-vous, pas grand chose ne l’effraye, pas même les paradoxes. Pour n’en citer que quelques uns: elle déteste le chocolat mais son fondant est connu loin à la ronde. Elle a une peur bleue de l’eau mais suit des cours intensifs de surf et plonge avec les… requins. Hyperactive, elle ne tient pas en place mais il lui faut pas moins de 9 heures de sommeil quotidiennes.

Après avoir grandi à Paris, Eléonor décroche sa licence en journalisme à l’université de Boston. Viennent ensuite New York et Genève, où elle travaille dans l’art et l’horlogerie. Enfin, travaillait: à l’heure où j’écris ces lignes, elle se trouve quelque part entre l’Alaska et la Terre de Feu, à quelques dizaines de milliers de kilomètres près. Côté voyages, vous l’aurez compris, Mademoiselle Picciotto se pose en véritable globe-trotteuse, éclairant les quatre coins de la planète de sa belle chevelure rousse. C’est donc avec grand plaisir que nous suivrons ses périples, aventures, adresses et bons plans.

Côté cuisine également, Eléonor ne fait pas les choses à moitié. Après un accident qui l’immobilise deux mois lors de ses études aux USA, elle écrit et publie le livre «French Cuisine for the Young and Broke» – la cuisine française pour les jeunes fauchés – recueil de 130 recettes basiques afin de désacraliser le mythe de la cuisine française trop souvent associée à la gastronomie et prouver à des étudiants américains sans talent culinaire, budget ou idée que se nourrir à la française n’est pas si compliqué. Comme elle le dit elle-même: « après tout, quand on ingère 80 repas par mois en moyenne, il est bon de savoir quels sont leurs vertus et défauts!. » Recettes, idées ou bons restaurants, elle partagera ses coups de coeur avec nous. En parlant de coups de coeur, celui d’Eléonor bat très vite pour les framboises, dont elle est capable d’ingurgiter jusqu’à six barquettes par jour. Espérons que sur JSBG, elle ramène souvent sa fraise.

  Jorge S. B. Guerreiro 

4 Comment

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  3. […] par Eléonor posté le 03.10.2014, 10:01 Par réputation et description, Huahine représente l’île de la femme car de la plage ou des îles alentours, en regardant la montagne on distingue les formes du corps d’une femme enceinte allongée. Située a 175 km de Tahiti, elle se divise comme elle en deux parties : Nui et Iti qui sont reliées par un lagon. C’est au nord que se trouve Fare – non loin de l’aéroport, la « ville principale » ou plutôt ce qui ressemble a un village de pêcheurs avec quelques roulottes et cabanes bordant le lagon. Nullement besoin de s’y aventurer si ce n’est pour acheter des cartes postales, un casse-croûte (a comprendre Sandwich local), rendre visite aux fonctionnaires de la poste ou de la gendarmerie. Cas échéant, louer un scooter et faire le tour de l’île suivant la carte. Quelques points ou passages touristiques y sont « recommandés » mais pour beaucoup, je « recommande » juste d’y passer sans s’éterniser. En se dirigeant vers le Nord de l’île, on passe devant le Lapita Village, le plus bel et le plus récent hôtel de l’île avec une petite plage ou l’eau est un joli dégradé de bleu. Rien de très original ici, mais selon les endroits cela peut-être sans contraste un – si j’ose dire – simple lagon transparent. Un cadre relaxant pour s’arrêter manger un poisson cru au lait de coco si l’estomac se fait entendre pendant que son ou sa moitié part faire une plongée (avec Mahana Dive) dans la passe à contre-courant afin d’y voir bancs de barracudas, carrangues ou requins pointes noires. Puis en continuant la seule route de l’île, qui pour sa majorité est assez plate mais extrêmement verdoyante, on trouve sur sa gauche un site archéologique, dont j’avoue ne pas avoir passé beaucoup de temps, si ce n’est celui d’une photo. Sur la droite en revanche, un chemin en pierres vous amene a une petite randonnée pour admirer un panorama à 360 degrés sur toute l’île. Eviter les erreurs a ne pas commettre, et s’y aventurer  uniquement baskets aux pieds, la peau aspergée d’anti-moustiques, d’une bouteille d’eau et d’un appareil photo en main. Non avertis vous pourriez être surpris. Il faut environ une quarantaine de minutes pour arriver au sommet. Passé le village de Maeva, se trouve une petite poterie en face d’un dock ou un bateau piloté par Alfred, vous emmène vers la ferme perlière de Peter Owens, un Américain marié a une Tahitienne (tous deux propriétaires du Lapita Hôtel) une ferme réputée, que les locaux d’autres îles vous recommandent tellement ses perles sont belles ! Peter himself ou Vivienne vous donneront un explication de la culture de la perle qui est formée dans une huître dont l’intérieur (le manteau) est bordé de nacre. C’est uniquement ce manteau qui détermine la couleur de la perle. On y prélève un morceau (appelé greffon), puis incision faite dans la poche perlière qui est une espèce de morceau visqueux a l’intérieur de l’huître, on y introduit le nucleus.  Et tout ce petit monde part en culture aquatique pendant près de 18 mois. Par peur de désintéresser ceux qui ne veulent pas tellement en savoir plus sur la culture de la perle, j’y reviendrais plus en détail plus tard. Ce qu’il faut simplement savoir ce 5 a 10% des perles sont considérées comme parfaites remplissant les critères des cinq S : Shape, Shine, S (ce que représentent en fait les quatre C pour les diamants : Carat – Cut – Color – Clarity). Baroque, goutte, ronde ou semi-ronde, de petit ou grand diamètre, nuancé de bleu au gris en passant par aubergine ou champagne, variant de 4’000 à 110’000 Francs soit ( 40 a 1500 CHF environ) on y trouve des perles pour tous les goûts et les budgets. Il est assez difficile de choisir une perle pour quelqu’un car l’aspect de la couleur change selon la carnation de la peau. Il « faut » s’arrêter aux pièges à poissons devant les petits bungalows de pêcheurs ainsi qu’aux anguilles sacrées. Le premier stop ne requiert d’aucune explication supplémentaire, le deuxième un peu plus. Le jeu est de spotter dans un ruisseau de 3 cm d’eau un tas visqueux qui bouge et représente en fait une dizaine d’anguilles aux yeux bleus. Alors pour voir la couleur de leurs yeux : GOOD LUCK, car déjà il faut les voir tout court. Vraisemblablement c’est un stop touristique, car Vania vend tous les jours sur sa table en plastique blanc des boules blanches fourrées au poulet, onions et autres légumes en sauce. Bien qu’un peu sceptique sur l’aspect de la chose…il faut  croquer à pleines dents dans cette consistance caoutchouteuse… ce qui semble faire plaisir a Vania. C’est mangeable mais assez fade son histoire… En continuant un peu plus loin, toujours sur Huahine Nui, il y a la route du Belvédère pour admirer la vue. Un panorama à couper le souffle sur Huahine… ce qui n’était rien à côté de la vue de Huahine Iti. Peu de temps avant que le soleil ne se couche, je tombe sur l’entrée de la maison des paréos. Intriguée je rentre, et fais la rencontre de Franck, un polynésien tatoué de la tête aux pieds (le contraire aurait été étonnant) qui peint sur un voile de coton déjà teinté les animaux symboliques de l ‘île (Geico, tortures, raies…) auxquelles ils rajoutent des motifs de tatouages. A cote, Elga dessine à main levé sur un voile de coton blanc de 2m par 2m20 des fleurs qu’elle laisse blanches. Le reste du paréo est peint d’une couleur vive ou pastel avec possibilité de customisation a la demande du client. Huahine est une île vallonnée, jolie, très différente selon les villages, que l’on a envie de découvrir et de s’approprier. Un peu comme une femme finalement … – Eléonor Picciotto  […]

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