Successful Living, la collection Diesel pour la maison

Poursuivant son projet lancé il y a déjà 4 ans, la marque Diesel, plutôt connue pour ses jeans, vêtements ou parfums, a encore renforcé sa présence dans le marché du meuble lors de la foire milanaise Fuorisalone 2012. Sa collection « Successful Living from Diesel » est réalisée en collaboration avec les fabricants italiens Foscarini pour les lampes, Moroso pour les meubles et Scavolini pour les cuisines. Mais attention, il ne s’agit pas d’une simple vente de franchise en apposant la marque Diesel sur des meubles conçus par des tiers: ces pièces sont vraiment réfléchies et dessinées au bureau de style Diesel, dans le nouveau quartier général de la marque à Breganze, en Italie. Deux objets ont surtout retenu mon attention: la lampe Duii Mini, éditée par Foscarini, et le miroir My Moon My Mirror, de chez Moroso. La première est une version miniaturisée de la lampe Duii, déjà présente au catalogue. Sa base fait penser à une patte de canard, tandis que le diffuseur s’inspire lui de la forme des phares des voitures anciennes.

Le second est un splendide miroir combinant décoration et utilité: le verre est découpé et imprimé en forme de lune, mais est également traité pour en faire un miroir normal. De quoi vous prendre pour Neil Armstrong. À côté de ces deux objets, la ligne de cuisines Scavolini est aussi tout à fait dans l’air du temps, utilisant des matériaux tels que le bois, l’acier, le ciment, le verre et le métal, puis en y appliquant des traitements vieillissants spéciaux, ce qui n’est pas sans rappeler le savoir faire de Diesel en la matière qui a déjà fait la réputation de ses jeans. Découvrez toute la collection ici.           Jorge S. B. Guerreiro

Les délicieuses notes musicales de mln: Une nuit en musique à Lisbonne

Qu’il soit mainstream ou phénomène de niche, un courant musical placé dans son contexte géographique et culturel est instantanément plus palpable, explicable. Suite à ce constat et ayant fait un tour à Lisbonne il y a quelques semaines, je vous propose d’y passer une soirée utopique, une virée imaginaire au rythme des différentes musiques qui habitent ses rues et peuplent ses collines!

23h - Les lisboètes soupent (dînent pour nos voisins français) relativement tard. On peut alors entendre des airs de fado s’échapper des Casas de Fado, ces caveaux à concerts où des chanteuses plus ou moins connues se produisent chaque soir. Le fado s’est imposé au fil des générations comme étant l’hymne du Portugal et il y résonne comme une plainte mélancolique mais chaleureuse, dans un pays qui souffre de sa situation économique actuelle…

Minuit - Pour poursuivre la soirée de façon plus festive, on se dirige ensuite vers les très nombreux bars du quartier du Bairro Alto. Certains sont juste assez grands pour abriter un bar à shots mais vous trouverez à coup sûr un dj ou un concert dans les plus spacieux. Notamment au Bicaense Bar (Rua da Bica Duarte Belo, 38) qui se trouve dans une très jolie rue extrêmement pentue mais traversée par un funiculaire old-school comme on en trouve dans de nombreux endroits de la ville. Ce bar est une véritable institution à Lisbonne. Les djs qui y officient enchaînent habilement et à tour de bras des morceaux de rock’n roll, de funk, etc. pendant qu’une vidéo émouvante retraçant de manière accélérée tout l’historique de la musique depuis le jazz jusqu’à la disco est simultanément projetée au mur.

2h - À 2 heures tapantes, les bars ferment les uns après les autres et c’est alors des centaines de couche-tard qui descendent la colline comme une longue procession pour aller clubber dans des entrepôts ré-emmenagés en clubs au bord du Tage, le fleuve qui longe la ville. On appelle ce quartier les Docas. Le club le plus réputé y est le LuxFragil (photo ci-dessus). Il tient son nom du bar mythique du Bairro Alto, le Fragil, qu’a ouvert son actuel gérant il y a 30 ans et qui existe toujours! De ses étages s’échappent des sonorités principalement électroniques. Le Kuduro, cette musique qui se danse, très rythmée et exotique, a également sa place au premier, aux côtés de têtes d’affiches électro à faire pâlir Ibiza. Logique, car c’est le groupe lisboète Buraka Som Sistema (qui tient son nom du quartier « ghetto » de la banlieue de Lisbonne la Buraca, en photo ci-dessous) qui est à l’origine de la popularité internationale que rencontre actuellement ce courant musical. Il y a en fait de plus en plus de groupes portugais qui ont repris ce style, angolais d’origine, et qui connaissent maintenant un gros succès au niveau international. Mais revenons à nos moutons. Au rez-de chaussée, un dj à priori inconnu parvient à retourner la salle avec des morceaux extrêmement lents et sombres, limite inquiétants pour les novices. Complètement sous le charme, c’est à peu près là, à cet endroit précis, que se termina mon séjour à Lisbonne.

6h30 – Fatiguée mais ravie (comprendre ivre mais euphorique), je me fais la réflexion suivante après avoir avalé quelques croquettes de poisson: bien que le Portugal soit plus connu pour ses 365 façons de cuisiner la morue que pour sa musique, il y règne une culture musicale riche et variée, qui gagne à être connue…en bref, Barcelone et Berlin c’est fini, vive Lisbonne!

Bonne écoute.                    mln 

La tour One WTC dépasse l’Empire State Building

Ne l’appelez plus jamais Freedom: le surnom de la tour en construction en lieu et place des tours jumelles détruites lors des attentats du 11 septembre 2001 porte désormais son appellation officielle, à savoir One World Trade Center. Alors que je vous en avais déjà parlé ici lorsque les premières photos de la vue depuis son sommet sont parues, elle refait encore parler d’elle avant même d’être terminée: elle a dépassé cette semaine la hauteur du vénérable Empire State Building (terminé en 1931), qui était redevenu le plus haut gratte-ciel de New York après l’effondrement des Twin Towers, devenant ainsi le nouveau toit de la Grande Pomme. Sur le graphique ci-dessous, on voit la comparaison de l’état actuel de la One WTC ainsi que du projet fini comparativement à d’autres gratte-ciels new yorkais célèbres.

Pour commémorer cet évènement, une vidéo de la construction de la tour depuis la mise en place de ses fondations en 2004 jusqu’au 30 avril dernier a été dévoilée. Au final, la tour devrait être terminée fin 2013, et sa flèche atteindra alors la hauteur symbolique de 541 mètres, soit 1776 pieds, chiffre de l’année de l’indépendance des Etats-Unis. Elle sera alors la plus haute des Etats-Unis, mais la troisième seulement au monde, la première étant depuis mars 2008 la Burj Khalifa, à Dubaï, de 828 mètres de haut, dont je vous avais aussi parlé ici. Une plateforme d’observation ouverte au public sera aménagée au dernier étage, mais il semble qu’American Airlines se refuse à la desservir.           Jorge S. B. Guerreiro

Venice in a Day, de Joerg Niggli

Oui, je sais que vous aimez ça, et je sais aussi que je n’en ai plus posté depuis un moment. Je parle des films en time lapse, bien sûr. En voici un très joli et réalisé par un artiste de chez nous: le suisse Joerg Niggli est un photographe zürichois adepte de cette technique. Il nous emmène ici nous promener à Venise le temps d’une journée, sur une musique de Chris Haigh, « Heart of Champions ». Vous pourrez découvrir ses autres oeuvres sur son site internet, ici.           Jorge S. B. Guerreiro  

Lara Crawshaw, elle see NY: Fab.com, vous allez y passer des heures

À l’heure actuelle tout se trouve en ligne, tout s’achète en ligne. Les sociétés de e-commerce se multiplient de jour en jour et l’on en trouve pour tout et n’importe quoi. Aujourd’hui je vais vous parler du domaine du design dans le e-commerce. Fondé en février 2010, Fab.com est devenu le site internet clé pour tous vos achats design. L’entreprise se décrit comme le marché pour les découvertes du design de tous les jours (« The marketplace for discovering everyday design »). Elle propose des ventes flash d’articles design ainsi que des ventes d’articles basés sur des thèmes spécifiques. Fab.com a fait un carton incroyable aux États-Unis et très vite cela c’est propagé en l’Europe. Puis, très récemment, en février 2012, Fab.com a acheté la société de e-commerce allemande Casacanda pour la transformer en Fab.de. Cette acquisition leur a permis d’atteindre 500’000 utilisateurs grâce aux 300’000 nouveaux ainsi acquis, et ce en seulement 40 jours. Un investissement de 11 millions de dollars bien placé!

De plus, Fab.com est très reconnu comme un innovateur sur les réseaux sociaux, ce qui a représenté un facteur clé de sa croissance rapide. La société maintient une sorte de moodboard où les membres peuvent télécharger et partager des inspirations de design. En décembre 2011, Fab.com a présenté son « live feed », qui permet aux utilisateurs de partager ce qu’ils achètent, aiment ou tweetent sur Fab.com. Et en janvier 2012, Fab.com a compté parmi les partenaires initiaux de Facebook dans le cadre de son intégration des outils sociaux sur la nouvelle fonction Timeline de Facebook. Maintenant que vous connaissez la base de Fab.com, passons aux choses essentielles… On peut y trouver quoi exactement? Et bien c’est simple, on y trouve que des trucs génialissimes. Du dernier t-shirt trendy new yorkais aux lampes de cuisine hyper design, Fab.com est le it-site internet dont on ne peut plus se passer. Je vous le garantis, vous trouverez forcément quelque chose qui vous fera dire « ça, il me le faut! ». Veuillez donc m’excuser par avance pour toutes les heures que je vais vous faire passer sur ce site internet. À vos souris… prêt, partez!              - LC Xx

Leïla en vert et contre tout: Innocent, les fruits tous nus

Entre 2008 et 2011, j’avais l’habitude de rendre régulièrement visite à ma sœur qui habitait Londres pour ses études de cinéma. A chaque fin de séjour, elle n’omettait jamais de m’acheter quelques victuailles pour le trajet à bord du Gatwick Express et inévitablement, je retrouvais une petite bouteille de jus de fruit Innocent. Si le parfum variait, la boisson s’accompagnait toujours de la même recommandation: «Tu n’oublieras pas de le boire, c’est bon pour toi, c’est plein de vitamines!» et immanquablement, ma sœur me gratifiait d’un sourire nostalgique qui la faisait étrangement ressembler au personnage de l’étiquette. Depuis, Fanny, diplômée et reconnue, est rentrée au pays, et moi, je retrouve les smoothies Innocent dans la superette du bas de la rue. Outre son packaging trop «scrougnougnou» et sa communication enfantine méchamment efficace, Innocent a un sens de l’étique qui n’a d’égal que la noblesse d’âme de Richard Cœur de Lion. Tout commence en été 1998. Trois amis, fraîchement diplômés de Cambridge, Jon, Richard et Adam ont inventé une recette de smoothie qu’ils décident de tester lors d’un festival de musique. En dessus de leur stand, un grand panneau demandait aux gens si les 3 acolytes devaient quitter leur job pour se dédier aux jus de fruits. Les visiteurs répondaient en jetant leur bouteille dans de grandes poubelles estampillées des mots OUI ou NON. Vous devinez la suite, ils démissionnèrent le lendemain.

Depuis, la marque met un point d’honneur à ne mettre que de bonnes choses dans ses petites bouteilles, qui sont d’ailleurs elles-mêmes recyclables. 100% fruit et rien d’autre. Ni eau, ni agent conservateur ou jus à base de concentré, sucre et autres E-cancérogène. Sur chaque berlingot, entre quizz et prose accorte figure la liste précise de ce que contient le précieux breuvage. Demi-mangue, 14 grains de grenade, 1 feuille d’épinard ou 3 d’ortie, tout est détaillé avec soin. Alors évidemment, certains jus sont tellement épais qu’un verre suffirait à éradiquer la famine en Haïti, mais lorsqu’on veut du naturel, on ne peut pas chipoter sur la consistance. Et les fruits dans tout ça? Pour siroter savoureux, difficile de se contenter des coings acides du verger de Tata Marcelle et c’est aux quatre coins de la planète qu’Innocent s’approvisionne. Il faut savoir que plus de 80% du jus d’orange consommé en Europe vient du Brésil, premier producteur mondial.  En moyenne, cela représente un trajet de 12 000 km pour arriver dans nos supermarchés et quelques uns de plus pour garnir nos frigos. Sans revenir sur l’eau virtuelle que ces cultures représentent, on peut estimer qu’un verre de jus d’orange correspond à 2,4g de pétrole. Alors évidemment, notre marque de jus de fruit avec son air angélique et sa bonne volonté a trouvé un moyen pour alléger sa conscience. «Nous donnons la priorité aux fermes certifiées par des organisations environnementales et sociales indépendantes, et nous sommes prêts à payer nos fruits un peu plus cher pour qu’ils aient les acréditations les plus élevées en matière d’éthique comme par exemple les fruits certifiés par la Rainforest Alliance (toutes les bananes que nous utilisons sont certifiées par cet organisme).» Toutefois, il n’y a pas que la marque qui doit être prête à payer «un peu plus cher»… le consommateur aussi. En Suisse, les 75cl se vendent CHF 4.70, soit environ 4€.  Mais lorsque le précieux nectar ruissèle dans nos gosiers, on oublie vite l’addition… un peu comme une mère qui prétend que la douleur n’est rien comparée à la joie de mettre un enfant au monde.  Alors oui, on peut se contenter de boire du jus d’orange fluorescent et insipide à 1 doll’ les 6 litres, mais c’est tout de suite moins bucolique et facteur assuré de coliques. Et puis, Innocent redistribue 10% de ses profits à des associations caritatives dont, charité ordonnée commence par soi-même, à sa propre fondation homonyme qui s’aligne sur les principes de l’économie mauve. Boire un de leurs smoothies c’est se faire du bien en faisant du bien autour de soi. N’est-ce pas Jean Rostand qui disait très justement que «l’altruisme est souvent un alibi»? À l’instar de l’opération «Mets un bonnet à ton Innocent» – qui reverse une partie des bénéfices à l’association «Les petits frères des Pauvres» et demande à qui le veut de tricoter de petits chapeaux pour ses bouteilles – plusieurs actions au fort potentiel sympathie sont organisées régulièrement pour que notre monde et notre karma soient tous les jours un peu plus beaux.

La dernière en date, et celle qui m’a donné envie de vous parler de ce que je bois au petit déj’, c’est Adopt your Bee. L’action, qui a débuté le 21 mars (et qui devait durer un mois mais qui semble être encore d’actualité) consiste à lutter contre le syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles, dont je risque fort de vous parler prochainement. Chaque smoothie acheté permet d’adopter une abeille en partenariat avec diverses sociétés d’apiculture comme la SCA en France, l’UFAWB en Belgique ou encore Mellifera en Suisse. Toutes ces abeilles – la mienne est une guerrière prénommée Sheldon – sont alors logées gracieusement et soignées dans des ruches régies par les sociétés précitées et sont, pour la plupart, observables par webcam. De quoi faire un sacrée buzzzzzz !Au final, il semblerait qu’une action aussi anodine que de boire un jus de fruit ne soit plus si innocente que ça. Il faut se rendre à l’évidence, pour notre santé et celle de la planète, chaque gorgée compte.                    –  Leïla Rölli 

Le mercredi de Coralie: L’interview d’Agnès Boudry, créatrice de Collection 66

Il y a quelques jours, j’ai eu la chance de pouvoir rencontrer la styliste lausannoise Agnès Boudry qui m’a fait découvrir, avec beaucoup de passion et une touche de magie, son label de mode suisse Collection 66. Créée en 2000, la marque a séduit rapidement plusieurs boutiques de prêt à porter à Lausanne, Genève et Zurich en se trouvant dans les rayons aux côtés de grands noms tels que Dries van Noten, Isabelle Marant et Cacharel. En 2002, c’est au pays du soleil levant que la créatrice s’évade. Les acheteurs japonais de H.P. France Mican de Tokyo sont conquis par l’équilibre entre fantaisie et rigueur de Collection 66 et lui accordent leur confiance, ce qui permet à la marque de bénéficier de nouvelles références internationales. Cinq ans plus tard, Agnès Boudry ouvre son premier atelier-boutique Collection 66 à Lausanne. Un laboratoire d’idées, où une sérénité se mêle à l’effervescence créatrice. Un accord parfait et enivrant dont Agnès prétendra ne pas connaître le secret. Aujourd’hui, le travail d’Agnès est présent dans le concept store La Boutique de San Francisco ainsi qu’au salon Atmosphere’s de Paris. Collection 66 possède un univers bien particulier, emprunt d’une élégance très années 40 mêlée au psychédélisme des années 70. La marque s’inspire des mouvements artistiques et sociaux du XXème siècle et voyage entre quartiers chics, marchés vintage et sous-bois polychromes. En parcourant les différentes collections, je remarque tout de suite que les imprimés font partie intégrante de l’identité de la marque. Les pièces sont reconnaissables au premier coup d’œil grâce à leurs couleurs et motifs flashy.  Le célèbre tissu liberty fait office d’incontournable et propose des imprimés toujours en phase avec l’air du temps. Voici mon entretien avec Agnès Boudry (photo ci-dessus).

Coralie B. : En quelques mots, pouvez-vous me décrire Collection 66? Agnès Boudry: Un label de prêt-à-porter exclusif, qui voyage depuis plus de 10 ans entre forêts magiques, jardins botaniques et quartiers citadins, où les rêves se mêlent de nostalgie.

Où puisez-vous votre inspiration? Je m’inspire des mouvements artistiques du XXème siècle, des vêtements vintage devenus des classiques. Du cinéma parfois ou de la musique, mais l’inspiration vient spontanément.

A-il été difficile pour vous de faire votre place entant que styliste en Suisse? Oui c’est difficile de faire sa place comme styliste. Il n’y a pas de grande maison de couture suisse qui aurait marqué l’inconscient collectif. Donc peu de soutien des institutions. Je pense que c’est le temps qui m’a aidé à donner confiance aux acheteurs.

Pourquoi êtes-vous restée en Suisse pour créer votre marque au lieu d’aller dans une grande capitale? Après avoir vécu à Paris et à New York, je suis revenue en Suisse, je suis attachée à mes origines et je ne voulais pas vivre dans une très grande ville. Vivre en suisse a des avantages et des désavantages pour créer sa marque. 

 Vous avez réussi à conquérir le Japon et les Etats-Unis avec Collection 66. Selon vous, qu’est ce qui a séduit la clientèle japonaise? Les japonais consomment beaucoup de mode et adorent s’habiller. Ils aiment les patchworks d’imprimés et les robes liberty. L’équilibre entre fantaisie et rigueur des pièces de Collection 66 correspond aux codes culturels de la nouvelle génération.

Y’a-t-il des grands couturiers que vous admirez tout particulièrement? Rei Kawakubo, Miuccia Prada, Consuelo Castiglioni et Coco Chanel.

Quelle image de la femme souhaitez-vous mettre en avant avec vos collections? Une femme romantique.

Parlez-moi de votre nouvelle collection SS 2012. L’été 2012 est vu à travers un kaléidoscope. Il agite les formes, les couleurs et crée des imprimés hypnotiques  qu’on a décliné en robes tops et jupes. Et pour  assortir ou désassortir aux vêtements, la nouveauté c’est une ligne de sac imprimé kaléidoscope et cuir.

Des sacs, des bijoux et des vêtements… quel est votre prochain défi? Pas de nouveau défi, mais j’aimerais pouvoir davantage développer les accessoires et la maille. 

Un pertinent questionnaire selon JSBG:

  • Quel est votre plus grand vice? J’hésite entre Facebook et le vin rouge.
  • Qu’est-ce qui vous fait peur? Les gros insectes.
  • Vivre au 21ème siècle: plus facile ou plus difficile qu’avant? Je pense qu’au 21ème siècle, on vit dans un monde fantastique, plus facile évidemment mais qui nous confronte à des nouveaux grands défis, comme l’écologie.
  • Vous êtes plutôt Facebook ou Twitter? Facebook.
  • Qu’est-ce que vos parents vous ont légué de plus précieux? Beaucoup d’amour et de liberté.
  • Quelle serait la bande-son de votre vie? Un opéra baroque, un tube des Beatles, Pulp et Gainsbourg.
  • À quel moment précis avez-vous pris conscience de votre succès? Je n’en ai pas encore pris conscience.
  • Où vous voyez-vous dans 10 ans? Dix ans ça passe vite, mais j’ai du mal à voir si loin.

Merci Agnès.                    – Coralie B